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Cercle Généalogique du Pays de Briey

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Avertissement : des erreurs possibles

Réalisée à partir du dépouillement des registres paroissiaux et d'état civil, la reconstitution des familles d'un village représente un exercice difficile. Les sources d'erreurs sont nombreuses et, malgré tout le soin qu'on lui apporte, il est pratiquement impossible de réaliser un travail parfait.

Voici quelques exemples des difficultés rencontrées.

- Les patronymes : L'orthographe des patronymes ne s'est réellement fixée qu'à partir de 1877 avec la création des livrets de familles. Jusque là, elle était purement phonétique. L'orthographe des noms a évolué avec le temps et les règles de l'écriture : les anciens OSTIER du 17ème sont devenus des HOTTIER, les LE PROST, des LEPROSSE ou PROSSE ou PROST, REGNAULDIN s'est transformé en RENAUDIN, etc.

- Les prénoms : A la fin du 17ème siècle se développa la mode des prénoms multiples et le nouveau-né se vit gratifier de 2, voire 3 prénoms. Alors que, jusque-là, il se prénommait Pierre ou Jean ou Martin, il pouvait maintenant recevoir les trois prénoms d'un coup et être baptisé Pierre Jean Martin.
Dans la pratique, bien évidemment, un seul de ces prénoms était utilisé. Lequel ? Le premier ? Pas toujours ! Et on va retrouver au fil des actes, le même personnage prénommé Pierre Martin ou Jean Martin ou Pierre ou Martin seul. Comment savoir s'ils représentent bien la même personne ? Pas évident ! Quelques cas tout à fait inextricables expliquent que vous trouverez peut-être, dans cette table, le même personnage mentionné deux fois avec des prénoms différents.

- Ajoutez à cela les difficultés de lecture de certains actes, une écriture pas toujours facile à décrypter, l'encre qui s'efface, les pages abîmées, les lacunes, et même les erreurs d'enregistrement. Eh oui ! Certains actes comportent des erreurs. Pour terminer, ajoutons à cette liste, les inévitables erreurs de saisie, même si les logiciels permettent, aujourd'hui, un contrôle plus efficace des données en vérifiant leur cohérence.

Des dates approximatives

Quand les actes ne permettent pas d'être plus précis, nous avons attribué arbitrairement 30 ans aux jeunes époux dont l'âge n'est pas précisé dans l'acte de mariage, et 60 ans à leurs parents, comme nous avons attribué 30 ans aux parents d'un nouveau-né quand leur âge n'est pas mentionné dans l'acte de naissance.

Pourquoi trente ans ? Parce ce que c'est l'écart moyen qui sépare deux générations, parce que les femmes procréaient de 20 à 40 ans, donc en moyenne à 30 ans.

Faute de mieux, ceci permet de les situer dans le temps, à quelques années près.